<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901</id><updated>2011-12-14T18:44:05.819-08:00</updated><title type='text'>la danse agadir</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116117098561393994</id><published>2006-10-18T04:26:00.000-07:00</published><updated>2006-10-18T04:29:45.616-07:00</updated><title type='text'>Les balbutiements du cinéma chleuh</title><content type='html'>&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;Les films vidéo en langue berbère ( Chleuh ) constituent une expérience particulière dans le paysage audiovisuel marocain depuis le début des années 90. Cette experience cinématographique jeune a pu accumuler un nombre impressionnant de réalisations caractérisées, dans ses débuts, par un certain amateurisme. Avec l’engagement de nouveaux talents avertis, possédant une culture cinématographique et connaissant parfaitement l’environnement socio-économique et historique du public de ce "genre", on pourrait aboutir, dans l’avenir, à des œuvres plus accomplies, qui seront, sans doute, un facteur de développement pour la production de fiction au Maroc. La jeune réalisatrice Fatima Boubekdi entame, avec le courage qu’on connaît aux femmes cinéastes marocaines, une expérience intéressantedans ce domaine.&lt;br /&gt;Fatima Boubekdi a réalisé un long métrage, "Kabran Hmad", qui a eu beaucoup de succés au près du public. La réalisatrice, qui a suivi des stages de formation dans la domaine de la mise en scène théâtrale, a travaillé comme assistante de réalisation aux côtés de Farida Bourquia.&lt;br /&gt;Son expérience de script dans les films de Hassan Benjelloun, Jamal Belmajdoub, Driss Chouika, Mohamed Ismaïl... lui a permis de mieux maîtriser les techniques de la réalisation cinématographique.&lt;br /&gt;L’originalité de "Kabran Hmad", une comédie sociale écrite par Brahim Boubekdi et produite par Warda Vision, est que l’histoire interprétée par des acteurs professionnels qui maîtrisent le parler Tachelhit et qui ont acquis une expérience dans le domaine de l’interprétation tel Omar Sayed, Touria Alaoui, Saâdia Ladib... Les comédiens qui font la "tête d’affiche" dans les films berbères sont souvent formés au théâtre et d’autres ont cultivé leur don naturel de la comédie dans les halqa, comme le fameux Da Hmad, révélé à soixante ans dans "Boutfonaste".&lt;br /&gt;Au centre de la fiction de Boubekdi, on trouve un personnage rusé et débrouillard assez convaincant pour échapper à la caricature qui a beaucoup marqué certains films de ce genre. La cinéaste a essayé ainsi de pallier à quelques défaillances, incontournables dans tout début, à savoir l’absence du rythme et de la maîtrise des outils d’expression cinématographiques, la théâtralisation des histoires et l’improvisation.&lt;br /&gt;Ce faisant, la réalisatrice a opté pour le comique, très prisé par le public de ces films, en veillant à l’authenticité qui constitue le point fort de ces fictions, et sans copier les thèmes sociaux du cinéma égyptien ou indien.&lt;br /&gt;Balbutiements&lt;br /&gt;La culture amazigh investit de plus en plus l’art de la vidéo. Malgré les imperfections techniques notables dûes aux conditions de tournage dérisoires, les films vidéo en Tachelhit connaissent un accueil chaleureux et une forte demande à Agadir, Tiznit, Taroudant et Casablanca, en plus de quelques villes du Rif et auprès des Chleuhs résidants à l’étranger. Réservés à l’usage privé, ces films sont projetés dans des cafés qui organisent des séances de projections pour le grand public. Un public avide d’une culture locale riche mais malheureusement méprisée, par insouciance ou par négligence. La trentaine de films qui ont vu le jour en dix ans, a essayé, avec maladresse parfois, de valoriser une composante essentielle du patrimoine culturel marocain, en mettant en scène le quotidien d’une partie de notre société. Amour, tribu, exil, conflits familiaux, exode rurale, immigration, rapports passionnels, us et coutumes..., autant de thèmes sensibles qui sont traités avec beaucoup d’humour. Le cinéma est devenu pour le consommateur profane, par déviation, synonyme de comédie et d’amusement.&lt;br /&gt;Le grand public ne demande qu’à voir des choses amusantes, dans sa langue, sur un petit écran qui a opté pour un langage méconnaissable. Les maisons de production parviennent, malgré le problème du piratage à vendre plusieurs milliers de copies. Ce qui représente un chiffre important vu le caractère réduit du marché de la vidéo et la concurrence des films étrangers. Mais, le gain rapide ne doit pas faire oublier aux responsables des sociétés de distribution la fonction artistique de ces films qui expriment une identité. Ce public acquis doit être éduqué au langage des images, en lui évitant la banalité et la simplicité dans le traitement de sujets qui le concernent.&lt;br /&gt;Reconnaissance&lt;br /&gt;L’expérience des films chleuhs a commencé dans les années 90 avec le développement des vidéo club, et l’essoufflement du marché des K 7 de spectacles de musique arabes et berbères. Un côté animation s’est ajouté alors à ces spectacles avec des sketchs filmés. Deux fictions, "Tamghart u wurgh" de Lahoucine Biyzgarn et "Boutfonast" de Agouram Archach ont suscité un engouement publique, et on parlait alors du début d’un cinéma berbère, d’autant plus que ces films montraient déjà quelques points forts au niveau de l’interprétation (la naturel des acteurs), et des récits caractérisés par leur aspect local. Le public découvrait enfin sur l’écran sa région méconnue de la caméra des cinéastes marocains. Les producteurs ont exploité l’effet de nouveauté et le vide au niveau de la télévision.&lt;br /&gt;Les titres se sont multipliés : Tiguiguilt (l’orpheline), Assgass ambarki (heureuse année), Ghassad Dunit, Azka Likhert (aujourd’hui la vie, demain l’au-delà), Imzouag (en trois partie), Tagudi (le chagrin), Tassast (L’avare), Tihya (biographie de Tabaamrante) seul film sous-titré en français, Tislit Ijlan (en deux épisodes), Tiyiti n’ wadane, Moker...&lt;br /&gt;La recherche de nouveaux talents est le seul facteur qui pourrait donner un nouveau souffle à cette production . Des professionnels doivent s’investir dans ce travail de valorisation et de reconnaissance de culture chleuh, parce qu’on est encore loin de des œuvres cinématographiques réalisées par les cinéastes kabyles comme "La Colline Oubliée" (1997) mis en scène par Abderrahmane Bouguermouh, tiré du roman homonyme de feu Mouloud Mammeri et "La montagne de Baya" (1997) de A. Meddour, présenté au dernier festival de Tétouan. Ces oeuvres sont susceptibles de faire sortir la culture chleuh d’un folklore négatif et réducteur.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116117098561393994?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116117098561393994/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116117098561393994' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116117098561393994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116117098561393994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/les-balbutiements-du-cinma-chleuh.html' title='Les balbutiements du cinéma chleuh'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116117075868979354</id><published>2006-10-18T04:22:00.000-07:00</published><updated>2006-10-18T04:25:58.690-07:00</updated><title type='text'>LES RWASS ET GROUP DES CHLEUH</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/icone_rways_001.1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/400/icone_rways_001.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/400/icone_groupes_001.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116117075868979354?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116117075868979354/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116117075868979354' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116117075868979354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116117075868979354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/les-rwass-et-group-des-chleuh.html' title='LES RWASS ET GROUP DES CHLEUH'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116117036939380935</id><published>2006-10-18T04:18:00.000-07:00</published><updated>2006-10-18T04:19:29.413-07:00</updated><title type='text'>Ahwach, danse du pays chleuh</title><content type='html'>&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;. L’Ahouach est à la fois le nom générique donné à la musique de village et le nom d’une danse typique du pays chleuh (Haut-Atlas, Anti-Atlas et Souss). Se pratiquant à l’occasion de toutes les célébrations collectives, ce sont des villageois volontaires qui en assurent l’exécution. C’est une danse mixte précédée d’un chant dialogué, une sorte de joute appelé l’msaq&lt;br /&gt;Les chants et la musique sont le moyen d’expression le plus explicite dont disposent les Berbères des hautes vallées marocaines. Le chant et la danse sont pratiquement inséparables. Les éléments de cet art sont le rythme, la mélodie et la chorégraphie. Il y a dans nos montagnes des meneurs de jeu, des rwaïss (chefs de chant) particulièrement dynamiques, tel celui dont Florent Schmitt disait, en le voyant évoluer sur le front de ses cinquante choristes, le tambourin levé, le geste altier : "Cet homme est un chef d’orchestre né, il surpasserait Toscanini." Dans les chants berbères, le tempérament est l’essentiel. La culture et l’art ne sont que des moyens au service du génie. A travers toute la musique berbère, le rythme est la base fondamentale.&lt;br /&gt;Un thème poétique est proposé, une phrase est lancée : "Les cœurs de tous les hommes doivent aspirer au bonheur." "L’amour doit être le thème de la vie de notre tribu". Là-dessus, le thème musical se brode, très simple, rustique, sur deux ou trois notes, de sorte qu’il s’agit beaucoup plus d’une déclamation, d’une mélopée extrêmement fruste. Le rythme aussitôt s’en empare, lui donne une forme, une structure rigide que la danse va rendre visible, plastique, efficiente. Très souvent c’est une cérémonie nocturne organisée à l’abri de ces constructions en pisé que sont les casbahs aux tours audacieuses qui défient le ciel et dominent la vallée. Et voici que les cours s’emplissent d’ombres et de murmures, un feu de branches légères flambe pour réchauffer la peau des tambourins qui vont vibrer toute la nuit dans le silence de la vallée, et la flamme éclaire les beaux visages souriants des jeunes filles berbères. Des silhouettes fantastiques animent les murs crénelés qui se perdent dans la nuit. Au crépitement du bois répond la vibration sourde des tambourins.&lt;br /&gt;Les danseuses de l’ahouach, aux longues robes de soie, aux coiffures multicolores, prennent rang dans la ronde, alors qu’au centre, près du feu, sont assis une douzaine d’hommes, tous munis d’un bendir (grand tambourin rustique) qui résonne maintenant comme une cymbale. Une voix s’élève, rude, étranglée, suraiguë : un chanteur propose un thème qui se cherche, hésite, repart. Il jette une sorte d’appel vers l’espace, puis s’écoute, se recueille dans le grave, s’élance tout à coup vers les cimes en bondissant, et s’arrête soudain comme épuisé. Mais déjà un second chanteur reprend la cantilène ébauchée. La mélodie, encore sans relief, précise sa ligne. C’est l’msaq. Pour les gens du pays, c’est ce chant dialogué qui est la partie la plus appréciée et aussi la plus difficile à réussir. C’est également la plus surprenante par son originalité pour les spectateurs non initiés.&lt;br /&gt;L’msaq nécessite la participation d’au moins un improvisateur. Mais il est préférable qu’il y en ait deux ou davantage pour qu’il y ait émulation. Il faut également un groupe de tambourinaires et deux choeurs de femmes. Les deux choeurs se tiennent debout en deux rangées se faisant face, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre. Ces choeurs doivent être denses, afin d’obtenir un effet de masse chorale compacte sans lequel le chant est jugé inesthétique. L’exécution commence avec l’intervention d’un soliste improvisateur. Il chante une suite de vers appelée "tour de rôle" ou "répartie". Le choeur masculin lui répond en premier, puis vient le tour du choeur des femmes. Un autre soliste intervient avec une nouvelle répartie, puis à nouveau les choeurs et ainsi de suite. les phrases, ponctuées aux tambours sur cadre avec une lenteur solennelle, sont très étirées. les tambourinaires frappent du plat de la main, avec un léger décalage, de manière à obtenir un effet de répercussion, "comme celui d’un muret de pierres qui s’écroule", a-t-on l’habitude de dire. Après un certain nombre de réparties, l’msaq entame une lente évolution (sans transition sensible) qui finit en danse : l’ahouach proprement dit Alors, sur toutes les peaux tendues, un coup formidable retentit qui ébranle toute la casbah. La phrase musicale est jouée. Puis d’autres coups surviennent qui en ponctuent à intervalles espacés et réguliers les diverses périodes. Le thème ainsi établi est passé aux hommes et aux femmes qui l’entonnent en chœur.&lt;br /&gt;A cette majestueuse introduction succède l’impérieuse cadence des bendirs. La ronde des femmes commence à onduler. Après une dizaine de reprises, le raïss élève son tambourin au-dessus de la tête ; aussitôt le rythme change et s’accélère. Il était binaire , il est maintenant ternaire. Les hommes se taisent et battent seulement du bendir, achevant l’ahouach dans un paroxysme fantastique, souvent accompagné d’une clameur : le tazghaght. Le cercle mouvant des femmes se partage en deux arcs qui s’écartent peu à peu l’un de l’autre, s’allongent et se font face. Ainsi se forment deux demi-choeurs : le premier reprend le motif chanté par les hommes et le second lui donne la réplique. L’ahouach qui symbolise la vie même de la tribu réunie autour de son foyer, du feu sacré des anciens, est à son point culminant.&lt;br /&gt;Source : leschleuhs.com&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116117036939380935?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116117036939380935/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116117036939380935' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116117036939380935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116117036939380935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/ahwach-danse-du-pays-chleuh_18.html' title='Ahwach, danse du pays chleuh'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116094629903060607</id><published>2006-10-15T13:43:00.000-07:00</published><updated>2006-10-15T14:04:59.096-07:00</updated><title type='text'>SOIREE D AMAZIGHE</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/Amazighe.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/400/Amazighe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Pour rendre hommage à la musique Berbère et au Sud du Maroc, Casablanca organise le 28 avril 2006 une soirée dédiée au chant Amazigh. Ce spectacle, tenu au Complexe Omnisports Mohamed V, sera composé de musique, de chants, de poésies, de contes et de danse rythmique. Parmi les stars on retrouve Raiss Lhoussine Marrakchi, Raïssa Fatima Tabaâmrant, le Groupe Izenzaren, Belmoudden et son orchestre, Jamâa et sa Troupe et des artistes de la région d'Agadir, Taroudant, Inezgane et Tiznit.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116094629903060607?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116094629903060607/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116094629903060607' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116094629903060607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116094629903060607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/soiree-d-amazighe.html' title='SOIREE D AMAZIGHE'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116094493868125856</id><published>2006-10-15T13:38:00.000-07:00</published><updated>2006-10-15T13:42:18.686-07:00</updated><title type='text'>FESTIVAL TIMITAR AGADIR</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/entrez-site.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 430px; CURSOR: hand; HEIGHT: 290px; TEXT-ALIGN: center" height="290" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/400/entrez-site.jpg" width="423" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116094493868125856?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116094493868125856/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116094493868125856' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116094493868125856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116094493868125856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/festival-timitar-agadir.html' title='FESTIVAL TIMITAR AGADIR'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116084584515927970</id><published>2006-10-14T10:06:00.000-07:00</published><updated>2006-10-14T10:10:45.170-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/folk1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/320/folk1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Le Maroc, terre de rencontres, situé à la croisée de l’Europe et de l’Afrique renferme un patrimoine culturel et artistique de grande valeur. Ce patrimoine s’illustre par une variété d’arts et de folklore de renommée internationale, concentré surtout dans le Moyen et le Haut Atlas, et dans les régions du Sud, notamment à Ouarzazate, province reconnue comme étant une réserve des cultures et des arts authentiques et ancestrales.&lt;br /&gt;Cette ville du cinéma est le haut lieu de ces savoirs, en artisanat (tapis, poterie, bijouterie, Jellej, bijouterie,…) et de folklore. Les troupes folkloriques de cette région, si riches et variées, constituent la plaque tournant du festival national, car il ne peut avoir de présentations artistiques officielles sans y faire participer les troupes de la ville de mille Casbahs. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Les troupes folkloriques de la province sont nombreuses et méritent une réorganisation et une attention particulière pour leur assurer une continuité et la sauvegarde du volet culturel et civilisationnel qu’elles représentent et qui fait notre fierté.&lt;br /&gt;Les principales troupes de cette zone et qui sont plus représentatives sont :&lt;br /&gt;I/ Ahwach Ouarzazate : originaire du village de Taourirt (Ouarzazate), cette troupe est connue par son nombre important de femmes et d’hommes. Cette danse est chantée collectivement avec rituel. Elle peut faire participer tout le village, tout le monde se réunit autour du RIAS ou chef de troupe, les hommes et les femmes lancent d’une voix étranglée une espèce de plainte, &lt;&gt; le cercle des femmes qui entourent les hommes reprendra alors tous les refrains proposés.&lt;br /&gt;Les hommes sont accroupis au centre du cercle autour du tambour géant, symbole du ciel, la plupart jouent du Bandir ou du Tbal.&lt;br /&gt;II/ AHWACH SIDI DAOUD et AHWACH TIFOULTOUT.&lt;br /&gt;Ces chants se jouent de la même façon que celui de Taourirt à une différence du nombre des participants, qui sont moins nombreux&lt;br /&gt;Les instruments de musique utilisés :&lt;br /&gt;Bendir : Tamtam&lt;br /&gt;Tbel : Tambour.&lt;br /&gt;III/ Ahidous Kellaa M’Gouna :&lt;br /&gt;Originaire de la vallée des roses à EL KALAA M’GOUNA, cette troupe est composée d’hommes et de femmes, sa dynamique et sa cadence lui ont alu une renommée internationale.&lt;br /&gt;Sa dynamique fait penser souvent aux abeilles autour de la rose surtout que les costumes et les couleurs attirent par leur originalité. D’ailleurs, cette danse est réputée « danse de l’abeille ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.grandouarzazate.com/DSC01490.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Instruments de musique utilisés :&lt;br /&gt;Bendir : Tamtam.&lt;br /&gt;IV/ DEKKAT SIF :&lt;br /&gt;Originaire de la palmeraie de Draa, cette troupe est composée d’homme et de femme. A travers l’histoire, ces tribus sont connues par la bravoure, le courage. La danse du sabre symbolise l’esprit guerrier.&lt;br /&gt;Les chants et les danses sont imprégnés de mysticisme et de mélodies, sur un rythme de tbal et du son de flûte.&lt;br /&gt;Instruments de musique utilisés :&lt;br /&gt;Bendir : tamtam.&lt;br /&gt;Sif : Sabre&lt;br /&gt;Mizmar : Flûte.&lt;br /&gt;V/ GUEDRA :&lt;br /&gt;Cette danse mystique et profonde révéle le désert dans son immensité.&lt;br /&gt;Originaire de M’HAMID, cette troupe annonce la poésie et tout le rituel qui accompagne les caravanes dans le désert.&lt;br /&gt;Instruments de musique utilisés :&lt;br /&gt;Tbel : Tambour.&lt;br /&gt;VI/ Troupe Ghita :&lt;br /&gt;C’est une sorte de clairon berbère. Cette troupe anime les festivités locales, telles que les mariages, les fiançailles…..que célèbrent les tribus après les moissons et à la fin des récoltes. Provenant de la vallée du Todgha, au milieu des palmiers luxuriants où le son de cet instrument résonne dans l’immensité des aires et des montagnes avoisinantes.&lt;br /&gt;Instruments de musique utilisés :&lt;br /&gt;Ghita : Clairon.&lt;br /&gt;VII/ ROKBA :&lt;br /&gt;Cette troupe est originaire de Zagora. Elle est composée d’hommes et de femmes, elle dénote toute la dynamique des chants et des mélodies dans les villages après les moissons et les événements locaux, son chef enflamme les foules. Le rythme et la cadence sont maîtrisés à travers un mouvement collectif utilisant les mouvements de jambes dans le nom de la troupe Rokba (EAD= genoux).&lt;br /&gt;Instruments de musique utilisés : Tbel : Tambour.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.grandouarzazate.com/DSC01274.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;VIII/ GNAOUA :&lt;br /&gt;C’est une troupe qui est originaire de Guinée. Cette musique profondément africaine dénote le mysticisme et l’enracinement des mythes de ces hommes. Leurs habits reflètent le brassage entre l’Afrique Nord et l’Afrique du Sud. Ce style connaît un grand engouement grâce aux multiples utilisations et inspiration qu’il présente pour les multiples musiques contemporaines (Jazz, Blues….).&lt;br /&gt;Instruments de musique utilisés :&lt;br /&gt;Tbel : tambour&lt;br /&gt;Karaouch (Krakb) : Claquette.&lt;br /&gt;IX/ AHWACH DE TEOUET :&lt;br /&gt;Au cœur des montagnes de Tichka, l’Ahwach de Telouet, berceau de la tribu Glaoua, est chanté en groupe , hommes et femmes , atour d’un chef qui fait résonner son Tambour.&lt;br /&gt;Cette troupe chante avec magie les couleurs et les cimes des montagnes d’où elle provient, avec un entrain et un écho inégalé.&lt;br /&gt;Instruments de musique utilisés :&lt;br /&gt;Tbel : Tambour&lt;br /&gt;Bendir : Tamtam.&lt;br /&gt;/ AHWACH DE TIQUIRT :&lt;br /&gt;Originaire du village de Tiquirt, de la vallée de OUNILLA, cette troupe relate le passé glorieux de cette route du sel entre Telouet et Ait Ben Haddou.&lt;br /&gt;Chantée collectivement, cette danse mixte tantôt en cercle tantôt en filigrane, nous permet de vivre avec profondeur les mélodies des chants berbères.&lt;br /&gt;Instruments de musique utilisés : Tbel : Tambour.&lt;br /&gt;Conclusion :&lt;br /&gt;Ces troupes retracent clairement et avec fierté un passé florissant de cette belle région du Royaume. C’est, à coup sûr, le symbole de la richesse et de la variété de notre culture tribale, et qu’il faut conserver, car c’est le garant de notre authenticité. Cette culture mérite d’être répertoriée et organisée avec beaucoup d’attention, sinon, nos enfants risqueront, un jour, de se poser la question : qui sommes nous ? Et donc essayons de leur conserver ce patrimoine&lt;br /&gt;Par Salah Chakor,&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116084584515927970?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116084584515927970/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116084584515927970' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084584515927970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084584515927970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/le-maroc-terre-de-rencontres-situ-la.html' title=''/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116084532969240787</id><published>2006-10-14T10:01:00.000-07:00</published><updated>2006-10-14T10:02:09.700-07:00</updated><title type='text'>ahwach 3wad</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.chleuhs.com/modules/mydownloads/visit.php?lid=12"&gt;http://www.chleuhs.com/modules/mydownloads/visit.php?lid=12&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116084532969240787?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116084532969240787/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116084532969240787' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084532969240787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084532969240787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/ahwach-3wad.html' title='ahwach 3wad'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116084556569355070</id><published>2006-10-14T09:52:00.000-07:00</published><updated>2006-10-14T10:06:05.703-07:00</updated><title type='text'>Ahwach, danse du pays chleuh</title><content type='html'>&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;L’Ahouach est à la fois le nom générique donné à la musique de village et le nom d’une danse typique du pays chleuh (Haut-Atlas, Anti-Atlas et Souss). Se pratiquant à l’occasion de toutes les célébrations collectives, ce sont des villageois volontaires qui en assurent l’exécution. C’est une danse mixte précédée d’un chant dialogué, une sorte de joute appelé l’msaq&lt;br /&gt;Les chants et la musique sont le moyen d’expression le plus explicite dont disposent les Berbères des hautes vallées marocaines. Le chant et la danse sont pratiquement inséparables. Les éléments de cet art sont le rythme, la mélodie et la chorégraphie. Il y a dans nos montagnes des meneurs de jeu, des rwaïss (chefs de chant) particulièrement dynamiques, tel celui dont Florent Schmitt disait, en le voyant évoluer sur le front de ses cinquante choristes, le tambourin levé, le geste altier : "Cet homme est un chef d’orchestre né, il surpasserait Toscanini." Dans les chants berbères, le tempérament est l’essentiel. La culture et l’art ne sont que des moyens au service du génie. A travers toute la musique berbère, le rythme est la base fondamentale.&lt;br /&gt;Un thème poétique est proposé, une phrase est lancée : "Les cœurs de tous les hommes doivent aspirer au bonheur." "L’amour doit être le thème de la vie de notre tribu". Là-dessus, le thème musical se brode, très simple, rustique, sur deux ou trois notes, de sorte qu’il s’agit beaucoup plus d’une déclamation, d’une mélopée extrêmement fruste. Le rythme aussitôt s’en empare, lui donne une forme, une structure rigide que la danse va rendre visible, plastique, efficiente. Très souvent c’est une cérémonie nocturne organisée à l’abri de ces constructions en pisé que sont les casbahs aux tours audacieuses qui défient le ciel et dominent la vallée. Et voici que les cours s’emplissent d’ombres et de murmures, un feu de branches légères flambe pour réchauffer la peau des tambourins qui vont vibrer toute la nuit dans le silence de la vallée, et la flamme éclaire les beaux visages souriants des jeunes filles berbères. Des silhouettes fantastiques animent les murs crénelés qui se perdent dans la nuit. Au crépitement du bois répond la vibration sourde des tambourins.&lt;br /&gt;Les danseuses de l’ahouach, aux longues robes de soie, aux coiffures multicolores, prennent rang dans la ronde, alors qu’au centre, près du feu, sont assis une douzaine d’hommes, tous munis d’un bendir (grand tambourin rustique) qui résonne maintenant comme une cymbale. Une voix s’élève, rude, étranglée, suraiguë : un chanteur propose un thème qui se cherche, hésite, repart. Il jette une sorte d’appel vers l’espace, puis s’écoute, se recueille dans le grave, s’élance tout à coup vers les cimes en bondissant, et s’arrête soudain comme épuisé. Mais déjà un second chanteur reprend la cantilène ébauchée. La mélodie, encore sans relief, précise sa ligne. C’est l’msaq. Pour les gens du pays, c’est ce chant dialogué qui est la partie la plus appréciée et aussi la plus difficile à réussir. C’est également la plus surprenante par son originalité pour les spectateurs non initiés.&lt;br /&gt;L’msaq nécessite la participation d’au moins un improvisateur. Mais il est préférable qu’il y en ait deux ou davantage pour qu’il y ait émulation. Il faut également un groupe de tambourinaires et deux choeurs de femmes. Les deux choeurs se tiennent debout en deux rangées se faisant face, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre. Ces choeurs doivent être denses, afin d’obtenir un effet de masse chorale compacte sans lequel le chant est jugé inesthétique. L’exécution commence avec l’intervention d’un soliste improvisateur. Il chante une suite de vers appelée "tour de rôle" ou "répartie". Le choeur masculin lui répond en premier, puis vient le tour du choeur des femmes. Un autre soliste intervient avec une nouvelle répartie, puis à nouveau les choeurs et ainsi de suite. les phrases, ponctuées aux tambours sur cadre avec une lenteur solennelle, sont très étirées. les tambourinaires frappent du plat de la main, avec un léger décalage, de manière à obtenir un effet de répercussion, "comme celui d’un muret de pierres qui s’écroule", a-t-on l’habitude de dire. Après un certain nombre de réparties, l’msaq entame une lente évolution (sans transition sensible) qui finit en danse : l’ahouach proprement dit Alors, sur toutes les peaux tendues, un coup formidable retentit qui ébranle toute la casbah. La phrase musicale est jouée. Puis d’autres coups surviennent qui en ponctuent à intervalles espacés et réguliers les diverses périodes. Le thème ainsi établi est passé aux hommes et aux femmes qui l’entonnent en chœur.&lt;br /&gt;A cette majestueuse introduction succède l’impérieuse cadence des bendirs. La ronde des femmes commence à onduler. Après une dizaine de reprises, le raïss élève son tambourin au-dessus de la tête ; aussitôt le rythme change et s’accélère. Il était binaire , il est maintenant ternaire. Les hommes se taisent et battent seulement du bendir, achevant l’ahouach dans un paroxysme fantastique, souvent accompagné d’une clameur : le tazghaght. Le cercle mouvant des femmes se partage en deux arcs qui s’écartent peu à peu l’un de l’autre, s’allongent et se font face. Ainsi se forment deux demi-choeurs : le premier reprend le motif chanté par les hommes et le second lui donne la réplique. L’ahouach qui symbolise la vie même de la tribu réunie autour de son foyer, du feu sacré des anciens, est à son point culminant.&lt;br /&gt;Source : leschleuhs.com&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116084556569355070?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116084556569355070/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116084556569355070' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084556569355070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084556569355070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/ahwach-danse-du-pays-chleuh.html' title='Ahwach, danse du pays chleuh'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116084472494582613</id><published>2006-10-14T09:46:00.000-07:00</published><updated>2006-10-14T09:52:04.950-07:00</updated><title type='text'>AHWACH</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;L'ahwach est à la fois le nom générique donné à la musique de village et le nom d'une danse typique du pays chleuh (Haut-Atlas, Anti-Atlas et Souss). Se pratiquant à l'occasion de toutes les célébrations collectives, ce sont des villageois volontaires qui en assurent l'exécution. C'est une danse mixte précédée d'un chant dialogué, une sorte de joute appelé l'msaq.&lt;br /&gt;Pour les gens du pays, c'est ce chant dialogué qui est la partie la plus appréciée et aussi la plus difficile à réussir. C'est également la plus surprenante par son originalité pour les spectateurs non initiés. L'msaq nécessite la participation d'au moins un improvisateur. Mais il est préférable qu'il y en ait deux ou davantage pour qu'il y ait émulation. Il faut également un groupe de tambourinaires et deux choeurs de femmes. Les deux choeurs se tiennent debout en deux rangées se faisant face, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Ces choeurs doivent être denses, afin d'obtenir un effet de masse chorale compacte sans lequel le chant est jugé inesthétique. L'exécution commence avec l'intervention d'un soliste improvisateur. Il chante une suite de vers appelée «tour de rôle» ou «répartie». Le choeur masculin lui répond en premier, puis vient le tour du choeur des femmes. Un autre soliste intervient avec une nouvelle répartie, puis à nouveau les choeurs et ainsi de suite. les phrases, ponctuées aux tambours sur cadre avec une lenteur solennelle, sont très étirées. les tambourinaires frappent du plat de la main, avec un léger décalage, de manière à obtenir un effet de répercussion, «comme celui d'un muret de pierres qui s'écroule», a-t-on l'habitude de dire. Après un certain nombre de réparties, l'msaq entame une lente évolution (sans transition sensible) qui finit en danse : l'ahwach proprement dit.&lt;/div&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/320/ahwach.jpg" border="0" /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt; Ahwach des hommes, Talsint Atlas oriental (province de Ksar-es-Souk&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;Les tambourinaires viennent se placer entre les deux rangs de choristes-danseurs, où ils joueront assis. Ils se partagent alors en trois : un tambour principal, un tambour de soutien (tous deux à sonorité aiguë) et un groupe de tambours de base à sonorité sourde, auxquels s'adjoint parfois un ganga, une sorte de grosse caisse. Sur cette assise sonore grave, les deux tambours à sonorité aiguë se détachent et dialoguent. Le jeu du tambour de soutien double partiellement le jeu de base. Son rôle consiste à ménager au tambour principal un espace pour improviser et varier les figures rythmiques de l'ensemble. Le chant ayant alors perdu sa prééminence, les voix alternées des deux choeurs deviennent un simple accompagnement du jeu des tambours. Ajoutons qu'en dépit de l'impression de solennité qui s'en dégage, l'ahwach est une musique profane dont la finalité est le plaisir de réaliser, ensemble, un moment de beauté. Autour de la musique et de la danse, les préoccupations d'élégance entrent pour beaucoup dans l'intérêt de l'événement.&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onclick="creerFenImage()" href="http://www.azawan.com/tachelhit/img/taghjicht.jpg" target="fenImage"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116084472494582613?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116084472494582613/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116084472494582613' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084472494582613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116084472494582613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/ahwach_14.html' title='AHWACH'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116075540672879680</id><published>2006-10-13T08:56:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T09:03:26.736-07:00</updated><title type='text'>ahwach</title><content type='html'>&lt;table xmlns="http://purl.org/atom/ns#" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2"&gt;&lt;embed id="VideoPlayback" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-8775864292670027058&amp;amp;hl=fr" style="width:400px; height:326px;" type="application/x-shockwave-flash"&gt; &lt;/embed&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr/&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;ahwach ajmaA maroc&lt;br /&gt;                &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116075540672879680?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116075540672879680/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116075540672879680' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116075540672879680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116075540672879680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/ahwach.html' title='ahwach'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116074390358616264</id><published>2006-10-13T05:49:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T05:51:43.586-07:00</updated><title type='text'>Les Gnaouas d'Agadir libèrent les esprits</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/culture1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/400/culture1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les célèbres Gnaouas, descendants de populations venues d'Afrique noire, constituent, comme dans tout le Maroc, des confréries religieuses. Arabophones dans les villes impériales, ils sont en majorité berbérophones à Agadir et ses régions.Ils se réunissent autour de certaines sanctuaires, notamment celui de Sidi Boujmâa Agnaou, à Agadir Oufella, pour célébrer, aux rythmes des tambours et des crotales, un rite où se mêlent invocations, danses et transes. Ces célébrations rituelles ont également lieu dans l'arrière pays lors de moussems et d'événements liés au cycles agricoles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116074390358616264?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116074390358616264/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116074390358616264' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074390358616264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074390358616264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/les-gnaouas-dagadir-librent-les.html' title='Les Gnaouas d&apos;Agadir libèrent les esprits'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116074373756893678</id><published>2006-10-13T05:37:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T05:48:57.576-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/t_culture.0.gif"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 140px; CURSOR: hand; HEIGHT: 79px; TEXT-ALIGN: center" height="79" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/400/t_culture.gif" width="102" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/t_culture.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/t_culture.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/t_culture.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;En pays berbère, chants et danses se perpétuent&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;A Agadir et sa région les traditions de chants et de danses ancestrales sont toujours très vivaces. Il est fréquent, que dans des occasions familiales ou communautaires, les jeunes du village se réunissent pour entamer les chants ou les danses de leurs aïeul&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt; &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/culture.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/320/culture.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;Ahouach&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;span style="color:#33ccff;"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;S'il est une danse qui rythme la vie des berbères du Souss, c'est bien Ahouach. Plus qu'une danse, Ahouach est une marque d'appartenance et l'expression d'une culture séculaire. Les différents genres d'Ahouach relatent avec des mises en scène élaborées et suggestives les moments forts de la vie de la communauté : récolte, changement de saisons, danses guerrières. Ahouach rythme aussi les événements familiaux. Danse mixte dans le reste du pays chleuh, l'Ahouach d'Agadir est exécutée exclusivement par des hommes, tout de blanc vêtu, dansant, épaule contre épaule, au son de la flûte (al uwad) et des tambours (allun&lt;/span&gt;).&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330099;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116074373756893678?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116074373756893678/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116074373756893678' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074373756893678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074373756893678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/en-pays-berbre-chants-et-danses-se.html' title=''/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116074305746258103</id><published>2006-10-13T05:35:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T05:37:37.466-07:00</updated><title type='text'>Atelier de Hip-Hop à l'institut français d'Agadir</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/danse_formation_hip_hop.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/320/danse_formation_hip_hop.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le service de programmation et d'action culturelle de l'institut français d'Agadir organise un atelier de formation de danse hip hop, l'atelier sera animé par deux spécialistes du hip hop, Abdelkrim Barouche et Xavier Plutus.Issu de la deuxième vague des danseurs qui ont rejoint Aktuel Force, Karim Barouche a été pendant près de dix ans l'un des piliers de cette compagnie. Depuis 2000, il enseigne à travers le monde (Colombie, Brésil, Scandinavie) et apparaît dans des clips et des manifestations exceptionnelles. La musicalité de son break irréprochable lui a permis d'influencer légitimement plusieurs générations de danseurs.De 1984 à 1994, Hakim Maiche danse avec la Compagnie Black Blanc Beur, puis rejoint le Collectif Mouv' lors de la création de Sobedo, un conte hip hop. Il participe à toutes les créations suivantes au titre de chorégraphe et interprète. Il a également répondu à plusieurs commandes de solos et duos (Maison de la danse de Lyon, Charleroi danse) et a participé à des résidences de création (Corse, Japon, États-Unis). Il a un style très créatif toujours à la recherche de nouveaux mouvements.Membre fondateur d'Aktuel Force, Xavier Plutus a participé aux premières créations de cette compagnie mythique du mouvement Hip Hop en France de 1984 à 1989, puis à nouveau de 1998 à 2002. Participant à de nombreux clips, il a aussi exercé ses talents de cascadeurs dans des longs métrages (La Haine, Vidocq). Il a transmis le goût d'un break authentique à de nombreux danseurs qui occupent aujourd'hui les plateaux..&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116074305746258103?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116074305746258103/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116074305746258103' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074305746258103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074305746258103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/atelier-de-hip-hop-linstitut-franais.html' title='Atelier de Hip-Hop à l&apos;institut français d&apos;Agadir'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35961901.post-116074292107045259</id><published>2006-10-13T05:33:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T05:35:21.080-07:00</updated><title type='text'>Formation de danse à l'institut français d'Agadir</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/1600/dj_rebel.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2578/4011/320/dj_rebel.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le service culturel de l'institut français d'Agadir organise un atelier de formation de DJ du 27 juin au 1er juillet, cette formation sera animée par le DJ Rebel.Rebel est un expert du hip-hop, il se distingue par sa science musicologique. Dans le sillage du groupe-phare marseillais et notamment avec sa formation le Soul Swing, il a développé un rythme basé sur la culture noire et son héritage.Il a participé à des projets musicaux aventureux : le mélange d'instruments et de platines avec la formation Doctor Sound, la musique improvisée avec Ferdinand et les Diplomates, le collectif de platinistes composé du suisse américain Christian Marclay et du japonais Yoshihide Otomo ainsi que le rap africain avec notamment le 3ème Œil et Kill Point à Conakry. Il participe aussi aux " lives " du groupe électro français les Troublemakers, collaboration qui a donné naissance au groupe Shogün composé de Magic Malik (flûte) et Dj Oil.Par ailleurs, partout où il est sollicité, Rebel, que l'on surnomme volontiers " le professeur " aime faire bénéficier ses connaissances à des Dj's expérimentés ou non. A Marseille, lors de " résidences Mix/Scratch " en partenariat avec l'AMI dans les locaux de son association MIX EVOLUTION 13 nouvellement créé, il stimule l'esprit créatif des participants en les invitant à présenter leur travail à l'occasion de soirées " Direct Usine ".Mais évidemment, Rebel n'a jamais abandonné sont statut de Dj historique du rap français. Il a participé aux albums d'IAM, de Faf Larage, Le Garde, Chroniques Mars, Troublemakers et Magic Malik et a assuré l'animation pendant dix ans l'incontournable émission Tempo Rebel diffusée sur les antennes indépendantes marseillaises. En 1996, il fonde le Don't Sleep Dj's avec le Djel de la FF et crée en 2002 le Syndicat du Rythme avec Dj C et Le Bijoutier… Son approche du mix est culturelle et n'exclut aucun style dérivé de la musique noire. De Montréal à Abidjan les mix de Rebel font figure de référence, il est un des Dj français le plus populaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35961901-116074292107045259?l=danse-agadir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://danse-agadir.blogspot.com/feeds/116074292107045259/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35961901&amp;postID=116074292107045259' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074292107045259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35961901/posts/default/116074292107045259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://danse-agadir.blogspot.com/2006/10/formation-de-danse-linstitut-franais.html' title='Formation de danse à l&apos;institut français d&apos;Agadir'/><author><name>nourdine120</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11977566824333506585</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
